mardi 25 janvier 2011 par Lucie Dupin
Alors que la France, après avoir proposé ses services de sécurité à la Tunisie via son Ministère des Affaires Etrangères, se défend aujourd'hui sous couvert de non ingérence dans les anciennes colonies, de son attitude envers la situation en Tunisie, l'Union européenne s'est exprimée à travers Catherine Ashton, haute représentante de l'Union européenne pour les affaires étrangères et Stefan Füle, commissaire chargé de la politique de voisinage. Ils condamnent tous deux les répressions et soutiennent des élections libres dans le pays.
ReD s'interroge, dans ce contxte, sur l'attitude de l'Europe face à la révolution du Jasmin. Eléments de réponse avec une analyse d'Hubert Védrine, ancien ministre des affaires étrangères.
Interview et montage : Lucie Dupin
Au sujet des réactions européennes face aux événements en Tunisie, retrouvez ici une analyse de Café Babel Strasbourg en direct du Parlement européen
Hubert Védrine s'exprime sur la révolution du Jasmin
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Alors que la France, après avoir proposé ses services de sécurité à la Tunisie via son Ministère des Affaires Etrangères, se défend aujourd'hui sous couvert de non ingérence dans les anciennes colonies, de son attitude envers la situation en Tunisie, l'Union européenne s'est exprimée à travers Catherine Ashton, haute représentante de l'Union européenne pour les affaires étrangères et Stefan Füle, commissaire chargé de la politique de voisinage. Ils condamnent tous deux les répressions et soutiennent des élections libres dans le pays.
ReD s'interroge, dans ce contxte, sur l'attitude de l'Europe face à la révolution du Jasmin. Eléments de réponse avec une analyse d'Hubert Védrine, ancien ministre des affaires étrangères
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