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Revue de presse de l'actualité franco-allemande

 

Revue de presse des étudiants du Master Politiques européennes de l'Institut d'Etudes Politiques de Strasbourg

 

 

 

 

Coût du travail en France et en Allemagne : nouvelle donne

L’institut statistique français a publié en début de semaine dernière, les chiffres du coût de la main d’œuvre en France. Une annonce qui relativise les chiffres publiés en janvier par l’Institut Coe-Rexecode, proche du Medef, relate le quotidien économique Les Echos.
En effet, en décembre dernier, le coût de la main d’œuvre en France avait été estimé à 37,41 euros (contre 33,37 euros en Allemagne). Une forte perte de compétitivité qui avait ému la France et suscité de vives réactions du monde politique. Mais l’Insee avait commis une erreur dans son calcul et les « vrais » chiffres se révèlent être moins décevants même si la main-d’œuvre française reste globalement un peu plus cher.

Toutefois, il ne faut cependant pas que cette nouvelle donne masque la réalité : l’évolution des coûts du travail entre les deux pays est défavorable à la France où le coût horaire du travail progresse plus rapidement qu’en Allemagne.

 

Neue französische Arbeitskosten

 

Letzte Woche hat das französische Institut für Statistik und Wirtschaftsstudien eine neue Studie über die Arbeitskosten in Frankreich herausgebracht. Die neuen Zahlen verbessern ein wenig die französische Lage im deutsch-französischen Vergleich. In der Tat wurden die Arbeitskosten letzten Dezember in Frankreich auf 37,41 Euro geschätzt (gegenüber 33,37 Euro für Deutschland). Diese Zahl repräsentierte einen wichtigen Wettbewerbsfähigkeitsverlust und hat starke Reaktionen auf politischer Ebene geschaffen. Jedoch hat das Institut für Statistik letztendlich einen Irrtum in der Berechnung erkannt, und die "echten" Zahlen zeigen sich weniger ermutigend als die Ersten. Auch wenn die französischen Arbeitskosten generell teuer bleiben, vor allem im Vergleich mit den Zahlen in Deutschland, wo die Arbeitsstundenkosten langsamer wachsen.

 

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 Convergence fiscale entre la France et l’Allemagne : il faut agir !

La Cour des comptes française a présenté vendredi 4 mars, son rapport sur la convergence fiscale entre nos deux pays, rapport qui doit servir de base de travail à la réforme fiscale annoncée par le gouvernement français.

Nicolas Sarkozy avait demandé en juillet dernier aux Cours des comptes française et allemande, « un état des lieux comparatif des systèmes fiscaux » des deux pays, afin de lancer un mouvement de convergence et d'amortir les distorsions de compétitivité entre les deux grandes économies européennes.

Didier Migaud, le président de la Cour des comptes, affirme avec certitude : si convergence il doit y avoir, cela doit passer par une hausse des impôts en France. En effet, non seulement le niveau très élevé des déficits n'offre aucune marge de manœuvre à l'Etat pour réduire les prélèvements obligatoires, mais surtout la principale différence avec l’Allemagne se situe au niveau de la taxation du travail. Entre 2000 et 2008, l'Allemagne a réduit de 2,7 points de PIB les charges sociales, alors qu'elles n'ont baissé que de 0,7 point en France.

 

Harmonisierung der deutschen und französischen Steuersysteme

 

Der französische Rechnungshof hat am 4. März einen Bericht für eine schnelle Angleichung des französischen an das deutsche Steuersystem vorgelegt. Präsident Sarkozy hatte letzten Juli die französischen und deutschen Rechnungshöfe nach einem globalen Steuersystemvergleich gefragt, mit dem Ziel, eine größere Harmonisierung und der Verminderung der Wettbewerbsfaehigkeitunterschiede. Didier Migaud, Präsident des französischen Rechnungshofs behauptet jedoch: Anpassung kann nur durch eine Erhöhung der Steuern in Frankreich stattfinden, denn Frankreich hat ein deutlich höheres Defizit und mehr Schulden als Deutschland.

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Femmes et poste à responsabilité : deux états d’esprit différents

A l’occasion d’une enquête de l’Institut für Demoskopie Allensbach sur l’ascension professionnelle des femmes, Renate Köcher s’exprime dans les colonnes du Frankfurter Allgemeine Zeitung. Elle met à cette occasion en lumière les différences entre nos deux pays, qui résultent d’attentes et de mentalités différentes de part et d’autre du Rhin.

« Le poids des influences culturelles liées […] aux modèles de référence en matière de garde et d’éducation des enfants est totalement ignoré ou occulté dans le débat actuel sur la présence des femmes aux postes de cadres dirigeants », commente le professeur Renate Köcher. En effet, 59 % des mères de familles allemandes considèrent comme idéal de travailler à temps partiel contre 13 % des femmes allemandes déclarant pouvoir renoncer à la maternité pour poursuivre une carrière à plein temps sans enfant.

Le spectre de la mère corbeau (Rabenmutter), en particulier, qui délaisse ses enfants pour aller travailler, demeure prégnant en Allemagne. Une analyse qui se vérifie dans les faits : 84 % des mères de moins de 45 ans ont interrompu leur activité professionnelle une ou plusieurs fois pour s’occuper de leurs enfants.

 

Berufstätige Frauen: eine Frage der Mentalitäten

 

Die FAZ hat eine Studie des Instituts für Demoskopie Allensbach über die Entwicklung der Zahl berufstätiger Frauen veröffentlicht. Professor Renate Koecher kommentiert diese Studie und betont unter anderem die Unterschiede zwischen Frankreich und Deutschland. "Die starke kulturelle Prägung durch Rollenbilder und Vorstellungen...von Leitbildern für die Betreuung und Erziehung von Kindern, wird in der aktuellen Debatte über die Präsenz von Frauen in Führungspositionen völlig übersehen oder ausgeblendet" erwidert sie. Tatsächlich, 59% der Deutschen Mütter halten es für ideal, Halbzeit zu arbeiten und "nur" 13% würden akzeptieren, auf Kinder zu verzichten um ihre Karriere Vollzeit durchführen zu können. Um nicht als Rabenmutter bezeichnet zu werden, verzichten viele Mütter auf ihre Arbeit und werden Vollzeit-Mütter: 84% der Mütter unter 45 Jahren haben ihre Karriere ein oder mehrmals unterbrochen, um sich um ihre Kindern zu kümmern.

 

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Le Titre de « Doktor » en Allemagne

Alors que la chancelière Angela Merkel a annoncé mercredi la nomination de l'actuel ministre fédéral de l'Intérieur, Thomas de Maizière, aux fonctions de ministre de la Défense après la démission, mardi, de Karl-Theodor zu Guttenberg, les Dernières Nouvelles d’Alsace (DNA) reviennent sur la signification du titre de « Doktor » en Allemagne.

Karl-Theodor zu Guttenberg, comme tout homme politique allemand, doit, pour faire carrière dans la sphère politique, avoir le prestigieux titre de Doktor. Et, si l’on regarde les CV des membres du gouvernement allemand, on y retrouve quasi-systématiquement ce titre de « Dr. » à commencer par la Chancelière elle-même, titre qui fait parti intégrante du patronyme à l’état civil.

Karl-Theodor zu Guttenberg après avoir annoncé sa démission du gouvernement a également renoncé à son titre de docteur en droit de l'université de Bayreuth. Un geste qui n’est pas anodin outre-rhin : condition sinéquanone à une carrière de haut niveau, le fait d'avoir triché pour obtenir le titre de docteur est donc un acte d'une certaine gravité, ce qui explique le tumulte provoqué par cette affaire outre-Rhin.

 

Der Doktortitel in Deutschland

Bezüglich des Rücktritts Karl-Theodor zu Guttenbergs, und nachdem Thomas de Maiziere von Bundesklanzlerin Merkel als neuer Verteidigungsminister ernannt wurde, kommt die Zeitung DNA auf die Bedeutung des Doktortitels in Deutschland zurück. Der Doktortitel scheint in der Deutschen Politiksphäre besonders wichtig, oder sogar Pflicht zu sein. Jeder Karrierepolitiker besitzt solch einen Titel, sogar Bundeskanzlerin Merkel hat ihn auf ihrem Lebenslauf stehen. Als er zurück trat, musste zu Guttenberg zusätzlich seinen Doktortitel aufgeben. Diese Geste ist alles andere als unbedeutend, wenn man versteht wie wichtig solch ein Titel für eine gelungene politische Karriere ist.

 

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